Aucun commentaire

Xie Xie!

Un grand merci à l’Equipe de France et à ses 18 sportifs de haut-niveau, de nous avoir transporté avec eux tout au long de cette aventure paralympique. Malgré un contexte géopolitique éprouvant ainsi qu’un contexte sanitaire très stricte, les Français ont réussi à nous faire vibrer du début à la fin grâce à leur exploits sportifs.

 

La France est venue se placer à la 4ème place du tableau sur le classement des nations. Derrière les Chinois en première position avec 18 médailles d’or suivi des Ukrainiens avec un total de 11 médailles d’or et enfin le Canada en troisième position avec 8 médailles d’or.

Comme à Pyeongchang, quatre ans plus tôt, la France se classe au pied du podium à une médaille d’or de la 3ème place. Sept titres, c’est la moisson de cette édition chinoise et douze médailles au total soit huit de moins qu’en Corée en 2018

Arthur Bauchet, véritable king de ces Jeux a fait des piste chinoises son domaine. Quatre médailles dont trois titres sont venus compléter le palmarès du skieur de Briançon et Serre Chevalier. Le Français, âgé de seulement 21 ans est venu chercher malgré la douleur de ses jambes, 3 médailles d’or et une de bronze au cours des épreuves de descente, super combiné, slalom ainsi que le slalom géant.

Impossible de parler des Jeux de Pékin sans évoquer Marie Bochet, la Reine des Neiges qui a mis fin à sa brillante carrière ici à Pékin avec une médaille d’argent en Super Géant. La compétition fut rude et intense pour la Française qui avait démarré sa carrière à Vancouver en 2010.

« Je ne sais plus si je pleure de tristesse, de mélancolie, de déception, j’avais envie que ça passe, mais voilà ici ça passe pas ».

 

Les Jeux ont aussi été marqué par la revanche de Cécile Hernandez en snowboard. Après la suppression de sa catégorie (LL2) par l’IPC faute de concurrence et un bras de fer juridique pour participer aux Jeux de Pékin, la Française s’est battue sur la neige et est allée décrocher le titre paralympiques face à des concurrentes moins handicapées qu’elle. Cette victoire a une saveur particulière pour Cécile qui n’a rien lâché !

Il a embarqué la délégation française derrière lui lors de la cérémonie d’ouverture de ces Jeux. Benjamin Daviet nous a fait vibrer pendant toute la compétition. Vibrer de peur au début de la quinzaine car le Français a démarré ses Jeux par deux courses sans médaille. Mais benjamin a su ne pas sombrer et trouver la force mentale pour ramener deux médailles d’or à la France sur les épreuves de ski nordique, sur le KO Sprint et le biathlon individuel 12,5km ainsi que deux médailles d’argent sur le Ski de fond moyenne distance et le relais avec Anthony Chalençon.

Le dernier titre paralympique est obtenu par Maxime Montaggioni qui a su nous épater avec sa médaille d’or remporté durant l’épreuve du Snowboard Banked Slalom. Une belle revanche après sa blessure il y a quatre ans en Corée.

D’après Christian Fémy, le directeur des sports d’hiver à la FFH, le bilan chiffré n’est certes pas en adéquation avec ce que l’équipe de France est capable de faire cependant chacun des athlètes de l’équipe de France a donné le meilleur de lui-même. Il ne veut donc pas se contenter uniquement du nombre de médailles, car les Français ont largement répondu à la commande.  De manière plus globale, il se dit satisfait de la dynamique de ces Jeux, beaucoup de vainqueurs différents dans toutes les catégories.

« Toutes les médailles de nos leaders, ont été obtenues à la force de leurs tripes. On a vu Arthur au bout de lui-même dans l’aire d’arrivée, la manche de super G de Marie, Maxime, Cécile qui n’était pas dans sa catégorie, Benjamin qui fait des courses impressionnantes… Il y a eu des petits grains de sable, qui n’ont peut-être pas permis d’enclencher la dynamique aussi facilement que prévu, des inquiétudes d’isolement avec le Covid à l’arrivée, la chute de Marie pour débuter, c’est ça la compétition de haut-niveau. Mais tous ont su se ressourcer, se remobiliser pour donner le meilleur, souvent avec la manière ! L’image que je retiens c’est l’engagement de l’équipe, tous, sans exception, ont à un moment ou un autre été au maximum de leur potentiel, même parfois en étant blessé… tous. »

 

Crédit photo : Gregory Picout

Vous aimerez aussi

Plus d’articles similaires

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Vous devez remplir ce champ
Vous devez remplir ce champ
Veuillez saisir une adresse e-mail valide.

Menu